Extrême pauvreté et droits de l ’ homme

Le Secrétaire général a l’honneur de transmettre à l’Assemblée générale le rapport du Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme, Philip Alston, soumis en application de la résolution 26/3 du Conseil des droits de l’homme.
https://digitallibrary.un.org/record/801958/files/A_70_274-FR.pdf

Voir aussi

« La croissance démographique est un frein au développement. »
http://blog.selfrance.org/demographie-developpement

Billet de juillet 2018

Articles

Documents, ouvrages

Événements

AFREF Association française de réflexion et d’échanges sur la formation

  • « Les seniors, nouveaux actifs du XXI siècle » réunion/débat du Collège internationale senior, l’Harmattan
    Samedi 29 septembre 2018 de 14 h à18 h.30, Paris
    Pour s’inscrire : m9@orange.fr

Organismes

  • L’Institut de l’Engagement est une association qui permet à celles et ceux qui révèlent leur potentiel lors d’une période d’engagement citoyen (Service Civique, SVE, VSi ou équivalent) de se construire un avenir ambitieux.

https://www.engagement.fr/

  • Institut français de l’éducation (IFÉ) anciennement institut national de la recherche pédagogique.
    http://veille-et-analyses.ens-lyon.fr/
  • Université ouverte des compétences (UDOC) Penser ensemble qualité du travail, développement des personnes et performance.
    http://www.uodc.fr/
  • The Lifelong Learning Platform is an umbrella that gathers more than 40 European organisations active in the field of education, training and youth.
    http://lllplatform.eu/

La Confiance en soi

PÉPIN, Charles, La Confiance en soi. Une philosophie, Paris: Albert Éditions, 2018

4e de couverture

En puisant dans les textes de philosophes et des sages, dans les travaux des psychanalystes et des psychologues, mais aussi dans l’expérience de grands sportifs, d’artistes ou d’anonymes, ce livre éclaire le mystère de la confiance en soi. Et nous montre le chemin pour avoir d’avantage confiance en nous.

Table

  • Cultivez les bons liens. La confiance relationnelle
  • Entrainez-vous. Pratique de la confiance
  • Écoutez- vous. Faire confiance à son intuition
  • Émerveillez-vous. Quand la beauté nous donne confiance
  • Décidez. La confiance sans le doute
  • Mettez la main à la pâte. Faire pour se faire confiance
  • Passez à l’acte. Agir pour prendre confiance
  • Admirez. Confiance et exemplarité
  • Restez fidèle à votre désir. L’antidote à la crise de confiance
  • Faites confiance au mystère. La confiance en la vie

 

 

 

Billet de juin 2018

Articles

Documents, ouvrages

Événements

L’école du cerveau

4e de couverture

Professeurs, parents, éducateurs, psychologues, vous trouverez dans ce livre les grands jalons et repères de l’histoire de l’éducation et de la psychologie de l’enfant. Vous y découvrirez aussi la synthèse des résultats les plus actuels des sciences cognitives et du cerveau sur les apprentissages : lire, écrire, compter, penser (ou raisonner) et respecter autrui.

Cela constitue une véritable boîte à outils de départ, unique en son genre, pour s’initier à la neuropédagogie ou neuroéducation : portraits historiques (Montessori, Freinet et Piaget), schémas, encarts explicatifs, images du cerveau, exemples d’expériences, pistes pratiques (allers-retours du laboratoire à la classe) et 245 références bibliographiques en français et en anglais pour aller plus loin.

Quelle place pour la vieillesse dans notre société ?

  • Ne plus se soucier du diktat de la performance pourrait être une libération mais hélas, refuser la performance conduit, essentiellement aujourd’hui à l’exclusion.
  • Le refus du vieillissement par notre société comme par la médecine conduit,
    via une sur-médicalisation, à certaines situations de sur-fragilisation qui font le lit de la dépendance

SOINS – no 816 – juin 2017
https://chaire-philo.fr/wp-content/uploads/2016/03/Soins_Vieillesse.pdf

Enjeux éthiques du vieillissement.

Quel sens à la concentration des personnes âgées entre elles, dans des établissements dits d’hébergement ? Quels leviers pour une société inclusive pour les personnes âgées ?

Le vieillissement de notre société est aujourd’hui une réalité démographique indéniable et qui invite à repenser notre façon de vivre ensemble pour permettre une meilleure inclusion des personnes âgées. Des mesures législatives ont ainsi été entreprises ces dernières années pour faire face à cette réalité, que ce soit par la loi de 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement ou bien par celle de 2016 relative à la modernisation de notre système de santé. C’est dans ce contexte social et politique que le comité consultatif national d’éthique (CCNE) a choisi de s’autosaisir pour traiter des enjeux éthiques du vieillissement, trop peu présents à ses yeux dans la construction des politiques publiques relatives à l’accompagnement des personnes âgées : comment rendre la société davantage inclusive vis-à-vis de ses citoyen(ne)s les plus âgé(e)s ?

La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury ajoute la possibilité de créer des ateliers d’artistes. Seconde rapporteuse de cet avis, elle estime que « l’autonomie est la capacité de décider » et que « la surmédicalisation renforce la dépendance ».

http://www.ccne-ethique.fr/fr/publications/enjeux-ethiques-du-vieillissement-quel-sens-la-concentration-des-personnes-agees-entre

 

La Tyrannie Du Bien Vieillir

BILLE, Michel, MARTZ, Didier, La Tyrannie Du Bien Vieillir, Ères, 2018

4e de couverture

Voilà bien un paradoxe ! Comment une aspiration largement partagée et souhaitée, vieillir et vieillir bien, pourrait-elle devenir tyrannique ? En devenant une injonction, discrète voire sympathique.
L’injonction à « bien vieillir » s’insinue progressivement dans nos mentalités au point de donner forme à notre rapport individuel et collectif à la vieillesse. Vieillissez, mais vieillissez bien !
Il faut alors chercher à débusquer cette idéologie du « bien vieillir » là où elle se cache : chez le médecin et dans notre assiette, dans nos vêtements et dans le rapport que nous avons avec notre propre corps, dans les multiples publications sur la vieillesse et dans les médias, dans la peur que nous avons de la mort et dans l’idéologie dans laquelle nous baignons… Si « bien vieillir » devient le projet personnel et politique auquel nul ne saurait déroger, vieillir mal devient une erreur, une faute, presque un délit vis-à-vis de soi-même et vis-à-vis de ceux qui auront à en assumer les conséquences.
Il est alors urgent de mettre en question ce que recouvre cette construction idéologique porteuse d’un sens presque invisible tant elle est liée au désir humain. Tyrannie douce qui a pour effet d’asservir nos contemporains et d’exercer une contrainte sur les années de vie qu’ils ont à vivre en vieillissant…

Atteindre les jeunes et les adultes « hors circuit »

Niveau de qualification peu élevé, abandon des études et de la formation et chômage de longue durée sont autant de phénomènes interconnectés qui ont tendance à s’accumuler tout au long de la vie d’une personne. Les occasions manquées au cours de la petite enfance, durant l’âge de la scolarité et au début de l’âge adulte peuvent entraîner les personnes défavorisées dans une spirale de marginalisation sociale aux effets de plus en plus stigmatisants. Dès lors que ces personnes n’ont pas acquis les compétences techniques et «douces» adéquates, elles risquent d’avoir revu à la baisse leurs attentes, ignorent comment rechercher un emploi et poser leur candidature, et peuvent être fortement éprouvées par la pression familiale, financière et sociale. Les longues périodes de chômage tendent à devenir plus fréquentes, le manque de qualifications et de compétences persiste, et il peut s’ensuivre une dégradation des conditions de santé physique et psychologique.

Télécharger la note d’information du Cedefop

Villes et territoires en diagonale

VELTZ, Pierre Veltz, Villes et territoires en diagonale, Editions Parenthèse, 2017

4e de couverture

Comment la recherche peut-elle nourrir l’action ? Et réciproquement ? Qui pour répondre à la question si ce n’est un chercheur engagé et atypique, ayant osé s’impliquer dans l’opérationnel ? Qui mieux que Pierre Veltz ? Ingénieur, sociologue et économiste, enseignant et chercheur n’appartenant à aucune chapelle, Pierre Veltz est passé à l’action à travers son engagement dans la création du Grand Paris et dans le pilotage de l’aménagement du plateau de Saclay.
Les réponses qu’il propose, claires et généreuses, sont d’autant plus précieuses que la période est confuse et que l’urbanisme et l’aménagement peinent à se redéfinir face aux bouleversements économiques, sociaux et environnementaux à l’oeuvre depuis le début du XXIe siècle. Pierre Veltz lutte contre la morosité ambiante en démontrant que les villes et les territoires jouent un rôle central dans la capacité de la France à affronter les défis de la mondialisation, de la révolution numérique et de la mutation écologique.
Il s’interroge sur l’évolution des relations entre Paris et les capitales régionales et sur une possible « métropole France en réseaux » qui ne feraient pas l’impasse sur la ruralité et les territoires peu denses. L’ouvrage explore de nombreuses pistes avec des complices et des responsables institutionnels sur des sujets aussi divers que l’avenir de la métropole francilienne, l’avenir du travail et de l’industrie ou l’idée d’une « Agence France » qui penserait le territoire national comme un projet, considérant l’aménagement du territoire et l’aménagement urbain comme un même combat ! L’ouvrage présente également les trois nominés au Grand Prix, Jacques Lévy, géographe et chercheur de renommée internationale, favorable à un territoire dense et économe, Alfred Peter, paysagiste engagé dans le durable et le rôle des transports comme moteur de l’urbanité frugale et Philippe Madec, architecte-urbaniste qui a anticipé le développement durable avant la lettre comme mode de pensée et d’action.